Hello Visitor   |  Login  |   Create an account!

Table de matière | Chapitre précédent | Chapitre suivant | Bas de page | Page d'ouverture

Vous ètes le(a) bienvenu(e) sur ce site et vous avez tout le loisir de décharger, imprimer, copier,distribuer ou transmettre ce document, par quelque moyen que ce soit à votre disposition, tant que ce document n'est pas alteré, tant qu'il est conservé intact et qu'on n'en fait pas un usage à but lucratif. Si vous avez déjà recu ce document de la part de quelqu'un d'autre et que vous désirez avoir votre copie originale, copiez-le sur www.shepherdserve.org pour vous assurer d'avoir le texte intégral (édition 2006) de David Servant

Chapitre Vingt et Un

Le Foyer Chrétien

C’est en effet Dieu qui a conçu l’idée de la famille. Ça laisse à conclure qu’il est donc le seul à nous apprendre le fonctionnement de la famille et nous avertir des maux qui peuvent détruire la famille. En effet, la parole de Dieu nous apprend plusieurs principes de la structure familiale ainsi que le rôle imparti à chacun des membres de la famille. Aussi longtemps que ces principes bibliques seront respectés, les familles expérimenteront les bénédictions de Dieu. Lorsqu’ils sont violés, des mécontentements et des blessures intérieures en sont le résultat.

Le Rôle de l’Homme et Celui de la Femme

Dieu a prévu que le foyer chrétien se conforme à une certaine structure. C’est justement ce plan qui procure la stabilité à la famille, et dont Satan combat avec toute son énergie parce qu’il ne souhaite pas voir le plan initial de Dieu se réaliser sur la famille.

Dieu a avant tout ordonné que l’homme soit la tête de la famille. Mais cela ne signifie pas que l’homme a la permission d’exercer son pouvoir égocentrique sur la femme et les enfants. Dieu appelle l’homme à aimer, à protéger, à diriger et à pourvoir à sa famille. Dieu veut aussi que la femme soit soumise à son mari, comme le déclarent les écritures :

Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur. Car le mari est le chef de la femme comme Christ est le chef de l’église qui est son corps et dont il est le sauveur. Or, de même que l’église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses. Maris, aimez vos femmes comme Christ a aimé son église, et s’est livré lui-même pour elle. (Eph. 5 :22-24).

Le mari n’est pas la tête spirituelle de la femme – ce rôle revient à Christ. Jésus est la tête spirituelle de l’église dans son entièreté, les hommes et les femmes tous inclus. Cependant, à la maison, le mari est la tête de la famille, donc de la femme et les enfants. La famille doit respecter cet ordre établi par Dieu.

À quel point la femme doit-elle se soumettre à son mari ? En toute chose, comme Paul nous l’a dit. L’unique exception à cette règle est lorsque le mari exige à sa famille de transgresser la loi de Dieu ou d’agir contre sa conscience. Évidemment, aucun chrétien ne peut exiger à sa femme d’agir contre la parole de Dieu ou contre sa conscience. L’homme n’est pas le Seigneur de sa femme – Seul Jésus doit régner. Si elle devait choisir à qui obéir, elle choisirait d’obéir à Christ.

Les maris doivent savoir que Dieu n’est nécessairement pas toujours du « côté du mari ». Dieu a un jour dit à Abraham de respecter l’instruction de Sarah sa femme (voir Gén. 21 :10-12). La Bible rapporte aussi comment Abigaël a désobéi à son mari, insensé, et en guise de résultat, elle put éloigné de sa famille le malheur qui la guettait (voir 1 Sam. 25 :2-38).

Dieu Parle aux Maris

Dieu dit aux maris :

Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’église, et s’est livré lui-même pour elle. C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. Car jamais personne n’a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’église, parce que nous sommes membres de son corps. Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari (Eph.5 :25, 28-30, 33).

Les maris ont reçu l’ordre d’aimer leurs femmes comme Christ a aimé l’église. Eh bien, cette responsabilité n’est pas moindre ! La femme se soumet facilement et joyeusement à un mari qui l’aime comme Christ a aimé l’église – jusqu’a donner sa vie pour elle. Tout comme Jésus aime Son propre corps, qui est l’église, les maris doivent aimer leurs femmes parce qu’ils forment une « même chair » avec elles (Eph. 5 :31). Le mari qui aime sa femme, il pourvoit pour elle, il prend soin d’elle, il l’honore, il l’encourage et passe son temps avec elle. Le mari qui n’aime pas sa femme n’aura pas la réponse à ses pétitions :

Maris, montrez à votre tour de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes, comme avec un sexe plus faible : honorez-les, comme devant hériter aussi avec vous de la grâce de la vie. Qu’il en soit ainsi, afin que rien ne vienne faire obstacle à vos prières (1 Pi. 3 :7).

En effet, il n’y a jamais eu de mariage sans conflit ni désaccord. Les époux devraient cependant faire tout ce qui est à leur disposition pour établir l’ordre dans leurs foyers et expérimenter les bénédictions qui en découlent. Cela n’est cependant possible que lorsque les époux s’engagent à développer les fruits de l’Esprit dans leur vie. À travers les inévitables problèmes qui surviennent dans le foyer, chaque partenaire peut apprendre à grandir et à atteindre la maturité, jusqu’à l’image parfaite de Christ.

Pour plus d’informations sur les devoirs conjugaux, lisez Gen. 2 :15-25 ; Prov. 19 :13 ; 21 :9 ; 19 ; 27 :15-16 ; 31 :10-31 ; 1 Cor. 11 :3 ; 13 :1-8 ; Col. 3 :18-19 ; 1 Ti. 3 :4-5 ; Tit. 2 :3-5 ; 1 Pi. 3 :1-7.

La Relation Sexuelle dans le Foyer

C’est Dieu qui a inventé le sexe. Il l’a justement créé pour le plaisir et pour la procréation. Cependant, la bible déclare clairement qu’il ne faut pas jouir des relations sexuelles avant le mariage, qui est une alliance à vie.

Toute relation sexuelle faite en dehors du mariage est appelée adultère ou fornication. L’apôtre Paul déclare en effet que ceux qui pratiquent de telles choses n’hériteront pas le royaume de Dieu (voir 1 Cor. 6 :9-11). Lorsqu’un chrétien est tenté et tombe par conséquent dans la fornication ou dans l’adultère, son coeur le condamne jusqu’à ce qu’il se repente.

Paul a aussi donné certaines instructions spécifiques sur la responsabilité sexuelle des époux :

Toutefois, pour éviter l’impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari. Que le mari rende à la femme ce qu’il lui doit, et que la femme agisse de même envers son mari. La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, c’est la femme. Ne vous privez pas l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière ; puis retournez ensemble de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence (1 Cor. 7 :2-5).

Les versets cités ci haut montrent clairement que le sexe n’est pas une « récompense » ni pour la femme ni pour l’homme car aucun d’entre eux n’a autorité sur son propre corps. De surcroît, le sexe doit être considéré comme étant un cadeau offert par Dieu, et aussi longtemps qu’il est utilisé dans le cadre marital, il n’y a pas de péché. Paul encourage les couples chrétiens à promouvoir les relations sexuelles. Et le même conseil est adressé aux maris dans le livre des proverbes:

Que ta source soit bénie, et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, biche des amours, gazelle pleine de grâce : sois en tout temps enivré de ses charmes, sans cesse épris de son amour (Prov. 5 :18-19).[1]

Si les couples chrétiens ne sont pas satisfaits par le degré de leurs rapports sexuels, ils doivent savoir qu’il y une énorme différence entre la nature sexuelle de l’homme et celle de la femme. Normalement, la nature sexuelle de l’homme est plus physique, tandis que celle de la femme est plus émotive. L’homme est sexuellement excité par les stimulations visuelles (voir Mt. 5 :28) alors que la femme semble être excitée par la qualité des relations qu’elle jouit de son mari et par le toucher. (Voir 1 Cor. 7 :1). Les hommes sont sexuellement attirés par les femmes qui semblent les attirer tandis que les femmes sont sexuellement attirées par les hommes qu’elles admirent pour bien d’autres raisons que l’attirance physique. C’est pour cette raison qu’il est recommandé aux femmes de paraître plus attirantes pour plaire à leurs maris. Quant aux hommes, il est essentiel de faire preuve d’affection à l’égard de leurs femmes, des actes de gentillesse, et de faire des petites embrassades plutôt que d’attendre leurs femmes « brûler » soudainement d’envie vers la fin de la journée.

Le degré du désir sexuel chez l’homme tend à croître avec la production des spermatozoïdes dans son corps tandis que celui de la femme dépend de son cycle de menstruation. Un homme peut être sexuellement excité ou peut atteindre son point culminant d’excitation en quelques secondes ou minutes tandis que la femme nécessite beaucoup plus de temps. Bien que l’homme soit physiquement prêt pour passer à l’acte en quelques secondes, la femme quant à elle, nécessite au moins toute une demi-heure pour être prête. Ainsi, tout mari sage prépare sa femme par des préliminaires, tels que des caresses, des baisers, des stimulations manuelles des parties sensibles, avant de passer à l’acte sexuel. S’il ne connaît pas les parties sensibles de sa femme, qu’il prenne soin de le lui demander. Le mari doit en plus savoir que bien qu’il puisse se sentir satisfait dès le premier orgasme, sa femme peut en avoir plusieurs. Il revient donc au mari de satisfaire sa femme.

Il est vital que les époux discutent honnêtement de leurs besoins sexuels et apprennent autant que possible tout ce qui concerne le sexe opposé. Pendant des mois et des années de communication, de découvertes et de pratiques, les relations sexuelles entre époux résultent en un bonheur grandissant.

Les Enfants dans le Foyer Chrétien

Les enfants doivent la soumission et l’obéissance à leurs parents. Cette condition se confirme par la promesse faite aux enfants qui y arriveront :

Enfants, obéissez à vos parents, selon le Seigneur, car cela est juste. « Honore ton père et ta mère » (c’est le premier commandement avec promesse), afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur terre (Eph.6 :1-3).

Le père, chef de famille, a pour première responsabilité d’éduquer ses enfants :

Et vous, pères, n’irritez pas vos enfants, mais élevez-les en les instruisant et en les corrigeant selon le Seigneur (Eph. 6 :4).

Le papa a une double responsabilité : élevez les enfants en les instruisant et en les corrigeant selon le Seigneur. Voyons d’abord les bienfaits de corriger ou discipliner nos enfants.

Corriger un Enfant

Un enfant qui n’est pas éduqué dès son bas âge, développera un esprit d’égoïsme et sera rebelle envers l’autorité. Les enfants doivent être corrigés chaque fois qu’ils désobéissent à une règle établie par les parents. Les enfants ne doivent pas être punis pour des erreurs ou des fautes enfantines. Cependant, on doit laisser l’enfant subir les conséquences de ses erreurs ou de ses fautes, pour qu’il soit préparé aux réalités de la vie.

Les jeunes enfants doivent être fouettés, comme l’indique la parole de Dieu. Bien évidemment, les bébés ne doivent pas être fouettés. Cela ne signifie pas cependant qu’on doit respecter tous les caprices des bébés. En fait, dès le jour de sa naissance, on doit clairement établir que le bébé est sous contrôle des parents. On doit lui apprendre dès le bas âge que le mot « non » signifie arrêter de faire ce qu’il était en train ou sur le point de faire. Au fur et à mesure que le bébé commence à comprendre ce que signifie le mot « non », une petite fessée lui rappellera que certaines actions attirent la punition. Si les parents s’y mettent de manière continue, les enfants apprendront à obéir dès le bas âge.

Les parents peuvent également établir leur autorité en refusant de cautionner les conséquences du mauvais comportement de leurs enfants, ou en refusant de leur donner immédiatement ce dont ils réclament en pleurant. Si les parents agissent ainsi, les enfants apprendront que leurs pleurs n’intimident personne. Les parents qui cèdent aux demandes de leurs enfants parce qu’ils pleurnichent ou parce qu’ils sont en mauvaise humeur, ils sont en réalité en train d’encourager les caprices et les comportements indésirables dans leurs enfants. Les parents sages récompensent seulement les bons comportements.

Le fouet ne doit pas avoir pour but de faire souffrir un enfant, même s’il doit faire mal à l’enfant désobéissant. L’objectif est de faire en sorte que l’enfant associe la peine à la désobéissance. La Bible affirme :

Celui qui ménage sa verge hait son fils, mais celui qui l’aime cherche à le corriger…La folie est attachée au cœur de l’enfant, la verge de la correction l’éloignera de lui…N’épargne pas la correction à l’enfant ; si tu le frappes de la verge, il ne mourra point…En le frappant de la verge, tu délivres son âme du séjour de la mort… La verge et la correction donne la sagesse, mais l’enfant livré à lui-même fait honte à sa mère (Prov. 13 :24 ; 22 :15 ; 23 :13-14 ; 29 :15).

Lorsque les parents renforcent leurs règles, ils n’ont pas besoin d’effrayer les enfants pour les rendre obéissants. Si un enfant désobéit sciemment, il doit être fouetté. Si un parent ne fait que menacer de fouetter son enfant (sans toutes fois agir), il renforce la désobéissance de l’enfant. L’enfant ne sera pas assez attentif jusqu’à ce que la voix des parents ait atteint un certain volume ou changé le ton.

Après avoir fouetté l’enfant, le parent devra chercher un moment opportun pour montrer l’amour à l’enfant.

Instruire l’Enfant

Les parents chrétiens doivent comprendre qu’il est de leur responsabilité d’instruire leurs enfants, comme l’indique Proverbes 22 :6 : « Instruis l’enfant selon les voies qu’il doit suivre ; et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas » (Prov. 22 :6 – italique de l’auteur). Instruire un enfant n’équivaut pas seulement à punir sa désobéissance, mais également à récompenser la bonne conduite ou action. Les enfants doivent d’une manière constante être loués par leurs parents pour renforcer toute bonne conduite et ou tout caractère désirable. Les enfants ont besoin d’être continuellement réassurés de l’amour, de l’acceptation et de l’appréciation de leurs parents. Les parents peuvent traduire leur amour par des baisers, des embrassades, des acclamations et par le moment qu’ils passent avec eux.

« Instruire » signifie « rendre obéissant ». Les parents chrétiens ne doivent pas laisser leurs enfants choisir aller à l’église ou rester à la maison. Les enfants ne sont pas suffisamment responsables pour savoir ce qui est bon pour eux – c’est pour cela que Dieu les confie aux parents. Dieu promet aux parents qui s’efforcent à bien instruire leurs enfants, que ces derniers ne s’écarteront pas du bon chemin quand ils seront vieux, comme nous l’avons vu dans proverbes 22 :6.

Les parents doivent également confier certaines tâches à leurs enfants au fur et à mesure qu’ils grandissent. Le but n’est autre que de préparer graduellement l’enfant aux responsabilités de la vie. Et au fil des ans, l’enfant aura de plus en plus la liberté d’opérer ses propres choix et de prendre ses propres décisions.

De surcroît, à l’âge adolescent l’enfant doit comprendre qu’il devra subir les conséquences de chacune des décisions qu’il prend, et que les parents ne seront pas là pour le « racheter ».

La Responsabilité des Parents

Ephésiens 6 :4 nous montre que les pères ne doivent seulement pas corriger les enfants, ils doivent aussi les instruire dans le Seigneur. Il n’est pas de la responsabilité de l’église de donner à l’enfant l’enseignement biblique –cette tâche est réservée aux parents. Les parents qui relèguent leurs responsabilités aux moniteurs de l’école de dimanche commettent une erreur grave. Dieu a un jour commandé à Israël, à travers Moïse :

Et ces commandements que je te donne aujourd’hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te relèveras (Deut. 6 :6-7 – italiques de l’auteur).

Les parents chrétiens doivent parler à leurs enfants, dès leur jeune âge, de Dieu en leur disant qu’Il les aime tant. Ils doivent raconter aux jeunes enfants l’histoire de la naissance de Jésus, de sa vie, de sa mort et sa résurrection. Beaucoup d’enfants peuvent comprendre le message de l’évangile à partir de l’âge de cinq ou six ans et peuvent décider de servir le Seigneur. Ils peuvent peu après (à l’âge de six ou sept ans, et de fois même plus jeune que ça) être baptisés dans le Saint-Esprit et parler en d’autres langues. Évidemment, la règle à appliquer change d’un enfant à l’autre. L’essentiel est d’instruire spirituellement leurs propres enfants.

Dix Secrets Pour Bien Aimer Vos Enfants

1) N’irritez pas vos enfants (voir Eph. 6 :4). Les enfants ne peuvent en aucun cas agir comme les adultes. Si vous leur demandez trop, ils vont cesser de vous plaire, parce que c’est impossible.

2) Ne comparez pas vos enfants à d’autres enfants. Qu’ils sachent combien vous les appréciez pour leurs qualités et dons uniques qu’ils ont reçus de Dieu

3) Confiez-leur certaine tâche dometsiques pour leur montrer qu’ils font partie intégrante de la famille. Les réalisations constituent des briques nécessaires pour construire l’estime de soi.

4) Passez du temps avec vos enfants. Ça leur montrera qu’ils vous sont chers. Les biens matériels ne peuvent pas remplacer votre présence. En outre, les enfants sont influencés le plus par ceux qu’ils voient souvent.

5) Si vous devez dire quelque chose de négative, essayer de le dire de manière positive. Je n’ai jamais dit à mes enfants qu’ils étaient « mauvais » quand ils désobéissaient. Au contraire, je disais à mon fils « Tu es un bon garçon et les bons garçons ne font pas ce que tu as fait » (Alors, je le fouettais).

6) Comprenez que le mot « non » signifie « je me soucie de toi ». Lorsque les enfants font ce qu’ils veulent, ils savent intuitivement que vous ne vous préoccupez pas assez d’eux pour pouvoir les restreindre

7) Faites en sorte que vos enfants vous imitent. Les enfants apprennent à partir de leurs parents. Un parent sage ne dira jamais à son enfant : « fais ce que je te dis mais non pas ce que je fais ».

8) N’essayez pas de prendre la place de vos enfants jusqu’à vouloir résoudre leurs propres problèmes. Enlevez seulement les pierres d’achoppement, et laissez les tremplins sur le chemin.

9) Servez Dieu de tout votre cœur. J’ai remarqué que les enfants qui ont des parents spirituellement tièdes continuent rarement dans le Seigneur quand ils grandissent. Les enfants chrétiens nés des parents païens et les enfants nés des parents chrétiens engagés continuent normalement dans le Seigneur même quand ils « sortent du nid parental».

10) Apprenez-leur la parole de Dieu. Souvent, les parents donnent la priorité à l’éducation de leurs enfants et manquent à leur donner l’éducation la plus importante qui est : l’éducation de la Bible.

Le Ministère, le Mariage et la Famille

L’erreur monumentale de la plupart des responsables chrétiens, est de se préoccuper tellement de leurs ministères au péril de leurs mariages et leurs familles. Ils font ainsi en croyant qu’ils se « sacrifient pour l’œuvre du Seigneur ».

Cependant, les faiseurs des disciples savent remédier à cette erreur parce qu’ils comprennent que l’obéissance et la dévotion à Dieu sont reflétées par le type de relation qu’ils ont avec leur épouse et leurs enfants. Aucun serviteur ne peut prétendre aimer ou être dévoué à Dieu s’il n’aime pas sa femme comme Christ a aimé l’église, ou s’il néglige de passer un moment précieux avec ses enfants, pour les instruire, les corriger et les exhorter à continuer avec le Seigneur.

D’ailleurs, négliger son épouse et ses enfants à cause du « ministère » est déjà un signe que ton ministère est charnel, soutenu par la puissance humaine. Beaucoup de pasteurs institutionnels illustrent bien ceci, parce qu’ils se fatiguent beaucoup dans ceci ou cela de peur que le programme de l’église n’échoue.

Jésus nous a promis le repos. Son fardeau est léger et Son joug est facile (Mt. 11 :30). Il n’appelle aucun serviteur à montrer sa dévotion pour le monde ou pour l’église au péril de sa propre famille. En fait, l’une des conditions exigées à quiconque veut être ancien de l’église, est de « bien gérer sa propre maison » (1 Ti. 3 :4). La relation avec sa famille démontre clairement qui est qualifié pour le ministère.

Ceux qui voyagent souvent pour le ministère, doivent avoir un moment précieux pour la famille, quand ils sont à la maison. Les autres membres du corps de Christ doivent tout faire pour rendre cet arrangement possible. Le faiseur des disciples comprend que ses premiers disciples sont ses propres enfants.

S’il échoue à cette mission, il n’a aucun droit d’aller faire es disciples en dehors de sa maison.

Table de matière | Chapitre précédent | Chapitre suivant | Haut de page | Page d'ouverture

[1] Pour plus de preuves montrant que Dieu n’est pas prude, voyez Cantiques des cantiques 7 :1-9 ; Lévitique 18 :1-23.

 

“If God loves me, why am I facing these difficulties? What did I do to deserve this? Am I being chastened by God or attacked by the devil? Is God trying to teach me something in all this? If you’ve ever found yourself asking the kinds of questions above, then this book is for you. David Servant offers satisfying, understandable answers to life's trials and dilemmas.

 

Terms of UseSite MapContactKingdom Commerce

© Heaven's Family 2010 "Loving God and One Another - Matt. 22:36-40"