La Famille Chrétienne
C'est Dieu, évidemment, qui a conçu l'idée de la famille. Il est donc raisonnable de penser qu'il est le mieux placer pour nous montrer comment doit fonction la famille. Il peut de ce fait nous mettre en garde contre ces les précipices qui détruisent les familles. En effet, Dieu nous adonné plusieurs principes dans sa parole concernant la structure de la famille et le rôle que doit jouer chaque membre de la famille. Lorsqu'on respecte ces principes bibliques, les familles expérimentent les bénédictions qui leur étaient destinées par Dieu. Lorsque ces principes sont violés, le malheur et les douleurs en sont les résultats.
Dieu avait conçu la famille chrétien conformément à une certaine structure. Car celle-ci offre une stabilité à la vie de la famille, les oeuvres de Satan ont pour objectif de pervertir le plan initial de Dieu.
D'abord, Dieu a ordonné que l'homme soit la tête de la cellule familiale. Ceci ne donne pas à l'homme de par son égoïsme de dominer la femme et les enfants. Dieu a appelé l'homme a aimer, à protéger, à pourvoir et à diriger la famille en tant que tête. Dieu veut aussi que la femme soit soumise à l'autorité de son mari. Ceci est clair dans la Bible :
Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur. Car le mari est le chef de la femme comme Christ est le chef de l'église qui est son corps et dont il est le sauveur. Or, de même que l'église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l'être à leurs maris en toutes choses. Maris, aimez vos femmes comme Christ a aimé son église, et s'est livré lui-même pour elle. (Eph. 5 :22-24)
Le mari n'est pas le chef spirituel de la femme –c'est Christ qui joue ce rôle. Jésus est le chef spirituel de l'église et la femme chrétienne n'est qu'un membre de l'église comme l'est aussi son mari chrétien. A la maison, cependant, le mari est le chef tant de la femme que des enfants et ils doivent se soumettre à l'autorité que Dieu a donnée.
Jusqu'à quel point ou degré la femme doit-elle se soumettre à son mari ? Elle doit se soumettre en toute chose, comme Paul l'avait écrit. La seule exception à cette règle est lorsque le mari lui demande désobéir à la parole de Dieu ou de faire quelque chose qui viole sa conscience. Evidemment, aucun mari chrétien ne peut vouloir que sa femme fasse quelque chose qui viole la parole de Dieu ou sa conscience. Le mari n'est pas le Seigneur de la femme –seul Jésus doit avoir cette ^place dans sa vie . Si elle doit choisir à qui elle doit obéir, elle devra choisir d'obéir à Christ.
Les maris doivent se souvenir que Dieu n'est nécessairement pas toujours du « côté de l'homme ». Une fois, Dieu avait dit à Abraham de faire ce que sa femme Sarah lui avait dit (Gen.21 :10-12). La Bible aussi rapporte aussi comme Abigaël avait désobéi à son mari qui était insensé et avait éviter la catastrophe (1 Samuel 25 :2-38).
La parole de Dieu pour les maris
Dieu dit aux maris :
Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l'église, et s'est livré lui-même pour elle. C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même. Car jamais personne n'a haï sa propre chair ;mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l'église, parce que nous sommes membres de son corps. Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari (Eph.5 :25 ; 28-30 ;33).
Les maris ont l'ordre d'aimer leurs femmes comme Christ aime l'église. Et ceci n'est pas une petite responsabilité !Toute femme se soumettra dans la joie à tout mari qui l'aime comme Christ –qui a donné sa propre vie pour un amour sacrificiel. Comme Jésus aime son propre corps, l'église, les maris de même doivent aimer les femmes avec lesquelles ils forment une « même chair » (Eph. 5 :31). Si un mari chrétien aime sa femme comme il faut, il va pourvoir pour elle, prendre soin d'elle, l'honorer, l'aider, l'encourager et passer du temps avec elle. S'il échoue dans sa responsabilité de l'aimer, le mari court le risque de voir les réponses à ses prières bloquées :
Maris, montrez à votre tour de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes, comme avec un sexe plus faible : honorez-les, comme devant hériter aussi avec vous de la grâce de la vie. Qu'il en soit ainsi, afin que rien ne vienne faire obstacles à vos prières (1 Pier. 3 :7).
Il n'y a jamais eu un mariage complètement sans conflit, ni désaccord. Grâce à l'engagement et au développement des fruits de l'esprit dans leur vie, les maris et les femmes peuvent vivre en harmonie et expérimenter les bénédictions toujours croissantes d'un mariage chrétien. A travers les problèmes inévitables qui surviennent dans le mariage, chaque partenaire peut apprendre à croître et atteindre une maturité à l'image de Christ.
Pour une étude ultérieur sur les devoirs conjugaux, lisez Genèse 2 :15-25 ; Proverbes 19 :13,21 :9 : 19 ;27 :15-16 ; 31 :10-31 ; 1 Corinthiens 11 :3 ; 13 :1-8 ; Col. 3 :18-19 ; 1 Tim. 3 :4-5 ; Tite 2 :3-5 ; 1 Pierre 3 :1-7.
Le sexe dans le mariage
C'est Dieu qui a inventé le sexe, et c'est clair qu'il l' a créé tant pour le plaisir que pour la procréation. La bible cependant affirme clairement qu'on ne peut jouir des relations sexuelles que lorsqu'on est joint dans une alliance à vie.
Le relations sexuelles qui ont lieu en dehors du mariage sont appelées fornication ou adultère. L'apôtre Paul avait déclaré que ceux qui pratiquent de telles choses n'entreront point dans le royaume de Dieu 1 Cor. 6 :9-11). Bien qu'un chrétien peut être tenté et peut même tombé dans la fornication ou l'adultère, il va éprouver une grande condamnation dans son cœur et ceci va le conduire à la repentance.
Paul aussi avait donné quelques instructions spécifiques concernant les responsabilités sexuelles des maris et des femmes :
Toutefois, pour éviter l'impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari. Que le mari rende à la femme ce qu »il doit, et que la femme agisse de même envers son mari. La femme n'a pas autorité sur son propre corps, mais c'est le mari ; et pareillement, le mari n' a pas autorité sur son propre corps, c'est la femme. Ne vous privez pas l'un de l'autre, si ce n'est d'un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière ; puis retournez ensemble de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence (1 Cor.7 :2-5).
Ces versets montrent clairement que le sexe ne doit pas être utilisé comme « récompense » par la femme ou par l'homme car aucun d'eux n'a d'autorité sur son propre corps. Cependant, le sexe est un cadeau offert par Dieu et non un péché ou impur tant que cela reste dans le cadre du mariage. Paul encourage les couples chrétiens mariés à avoirs des relations sexuelles. En plus, nous trouvons dans le livre des proverbes ce conseil adressé aux maris :
Que ta source soit bénie, et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, biche des amours, gazelle pleine de grâce : sois en tout temps enivré de ses charmes, sans cesse épris de son amour (Prov.5 :18-19 .
Pour que les couples chrétiens jouissent mutuellement des relations sexuelles satisfaisantes, les maris et les femmes doivent comprendre qu'il y a une énorme différence entre la nature sexuelle des hommes et celle des femmes. Lorsqu'on les compare, la nature sexuelle de l'homme est plus physique, alors que celle de la femme est plus reliée aux émotions. Les hommes sont sexuellement excités par les stimulations visuelles (Mat.5 :28) alors que la femme semble excitée pour les rapports sexuels par la qualité de relation avec le partenaire et par le toucher. ( 1 Cor.7 :1). Les hommes sont sexuellement attirés par les femmes qui frappent leurs yeux alors que les femmes son,t sexuellement attirées par les hommes qu'elles admirent pour bien raisons que la simple attirance physique. Ainsi, les femmes sages doivent toujours paraître attirantes pour pour plaire à leurs maris. Les hommes sages doivent montrer de l'afection à leur gfemme tout le long de la journée, par des petites embrassades, des actes de gentillesse plutôt que de s'atten,dre à ce que leur femmes sont « allumées » en un instant à la fin de la journée.
Le degré de désir sexuel chez l'homme tend à croître avec la production des spermatozoïdes dans son corps alors que les croissances et les décroissances du désir sexuel chez la femme dépend de son cycle de menstruation. Les hommes ont la capacité d'être sexuellement excités ou d'atteindre le sommet de l'excitation en quelques secondes ou minutes. Il faut beaucoup plus de temps pour les femmes. Bien qu'il soit physiquement prêt en quelques secondes, pour les relations sexuelles, le corps de la femme peut ne pas être prêt avant une demi-heure. Ainsi, les maris sages commencent par le jeu précédent l'acte sexuel, par les caresses, les baisers, les stimulations manuelles de ces parties du corps qui vont la préparer pour les rapports sexuels. S'il ne sait pas où se trouve ses parties, qu'il le lui demande. En plus, il doit savoir que bien qu'il a la capacité d'avoir un seul orgasme, sa femme a la possibilité d'en avoir plusieurs. Il doit veiller à ce qu'elle reçoive ce qu'elle désire.
Il est vital que les maris et les femmes chrétiens discutent honnêtement de leurs besoins mutuels et apprennent autant que possible tout ce qui concerne le sexe opposé. Pendant des mois et des années de communication, de découverte et de pratique, les relations sexuelles entre les maris et les femmes résulte en un bonheur toujours grandissant.
Les enfants d'une famille chrétienne
On doit apprendre aux enfants à être soumis et totalement obéissant à leurs parents chrétiens. Et s'ils le sont, il leur est promis une longue vie et autres bénédictions :
Enfants, obéissez à vos parents, selon le Seigneur, car cela est juste. « Honore ton père et ta mère » (c'est le premier commandement avec promesse), afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur terre (Eph.6 :1-3)
Les pères chrétiens , en tant que chefs de familles, ont pour première responsabilité de former les enfants :
Et vous, pères, n'irritez pas vos enfants, mais élevez-les en les instruisant et en les corrigeant selon le Seigneur (Eph.6-4)
Remarquez que la responsabilité du père est de deux dimensions : élevez les enfants dans la discipline et dans l'instruction du Seigneur. Voyons d'abord la nécessité de la disciple pour les enfants.
La discipline pour l'enfant
Un enfant qui n'a jamais été discipliné grandira pour devenir égoïste et rebelle envers l'autorité. Les enfants doivent être disciplinés chaque fois qu'ils désobéissent par défi toute règle raisonnable établie par les parents. Les enfants ne doivent pas être punis pour des erreurs ou pour de l'irresponsabilité enfantine. Mais on doit leur demander de faire face aux conséquences de leurs erreurs et irresponsabilités, afin de les préparer aux réalités de la vie adulte.
Les jeunes enfants doivent être disciplinés par le fouet, comme la parole de Dieu l'instruit. Les bébés, évidemment ne doivent pas être fouettés. Cela ne signifie pas que les bébés doivent se voir tout permis. En fait, dès le jour de la naissance, il doit être clairement établi que ce sont le père et la mère qui sont responsables et au contrôle. On doit leur apprendre dès le tendre âge que le mot « non » signifie qu'ils doivent arrêter de faire ce qu'ils font ou qu'ils sont sur le point de faire. Dès qu'ils commencent à comprendre ce que signifie « non », une petite tape sur les fesses les fera mieux comprendre lorsqu'ils ne cessent pas ces actions que les parents ne veulent pas qu'ils posent. Si ceci est fait d'une manière constante, les enfants vont apprendre à obéir dès le bas âge.
Les parents peuvent aussi établir leur autorité en refusant de cautionner tout mauvais comportement de leur enfant, comme leur donner immédiatement ce qu'ils désirent dès qu'ils se mettent à pleurer. Agir ainsi, c'est apprendre aux enfants de pleurer afin de recevoir ce qu'ils désirent. Ou si les parents répondent aux demandes des enfants à tout moment qu'ils pleurnichent ou qu'ils sont de mauvaise humeur, de tels parents en réalité » encouragent des comportements indésirables. Les parents sages ne récompensent que les bons comportements de leurs enfants.
Fouetter ne doit pas être physiquement nuisible, mais doit donner suffisamment de peines pour que l'enfant désobéissant pleure pendant un certain temps. Ainsi, l'enfant pourra associer la désobéissance à la peine. La Bible affirme :
Celui qui m »nage sa verge hait son fils, mais celui qui l'aime cherche à le corriger…La folie est attachée au cœur de l'enfant, la verge de la correction l'éloignera de lui…N'épargne pas la correction à l'enfant ; si tu le frappe de la verge, il ne mourra point…En le frappant de la verge, tu délivres son âme du séjour des la mort… La verge et la correction donne la sagesse, mais l'enfant livré à lui-même fait honte à sa mère (Prov. 13 :24 ; 22 :15 ; 23 :13-14 ; 29 :15)
Lorsque les parents renforcent simplement leurs règles, ils n'ont pas besoin de menacer les enfants pour les rendre obéissants. Si un enfant désobéit sciemment, il doit être fouetté. Si un parent ne fait que menacer de fouetter son enfant (sans passer aux actes), il ne fait que renforcer la désobéissance de l'enfant. Le résultat est que l'enfant apprend à ne pas se sentir concerné tant la voix des parents n'atteint un certain volume.
Après qu'il ait été fouetté, l'enfant devra être embrassé et assuré de l'amour de ses parents.
Former un enfant
Les parents chrétiens doivent comprendre qu'ils ont la responsabilité de former leurs enfants, comme nous lisons dans proverbes 22 :6 : « Instruis l'enfant selon les voies qu'il doit suivre ; et quand il sera vieux, il ne s'en détournera pas » (Prov. 22 :6). La formation de l'enfant ne consiste pas seulement à punir l'enfant désobéissant, mais aussi récompenser la bonne conduite. Les enfants doivent d'une manière constante être loués par leurs parents pour renforcer toute bonne conduite et tout trait de caractère désirable. Les enfants ont besoin d'être continuellement réassurés de l'amour, de l'acceptation et de l'appréciation de leurs parents. Les parents peuvent traduire leurs amour par des baisers, des embrassades, par la louange et par le temps passé avec eux.
« Instruire » signifie « rendre obéissant ». Les parents chrétiens, dès lors, ne doivent pas donner à leurs enfants le choix entre aller à l'église ou pas, ou prier chaque jour ou pas. Les enfants ne sont pas suffisamment responsables pour savoir ce qui est bon ou pas pour eux –c'est pour cela que Dieu les confie aux parents. Les parents qui investissent leur effort et énergie pour s'assurer que leurs enfants sont bien formés, Dieu leur promet qu'ils ne s'écarteront pas du bon chemin quand ils seront vieux, comme nous l'avons vu dans proverbes 22 :6.
On doit aussi confié graduellement des responsabilités aux enfants aux fur et en mesure qu'ils grandissent. Le but d' un parentage efficace, c'est de préparer graduellement l'enfant aux responsabilités d'adulte. Et pendant que l'enfant grandit, on doit lui laisser de plus en plus de liberté de décider de soi-même.
En outre, l'adolescent doit comprendre qu'il devra accepter la responsabilité des conséquences de ses décisions et que les parents ne seront pas là pour le « sortir » des troubles ».
La responsabilité des parents à instruire
En lisant Ephésiens 6 :4, les pères ne sont pas seulement responsable de la discipline de leurs enfants, mais ils doivent aussi les instruire dans le Seigneur. Ce n'est pas de la responsabilité de l'église de donner à l'enfant l'instruction de la morale biblique, le caractère chrétien, ou la théologie –c'est la responsabilité du père. Les parents qui relèguent toutes ces responsabilités à l'enseignant de l'école du dimanche commettent une grosse erreur. Dieu avait commandé à Israël, à travers Moïse :
Et ces commandements que je te donne aujourd'hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu sera s dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te relèveras (Deut. 6 :6-7)
Les parents chrétiens doivent présenter Dieu à leurs enfants, dès leurs bas âges, leur disant qui il est, et combien il les aime. On doit raconter aux jeunes enfants l'histoire de la naissance de Jésus, sa vie, sa mort et sa résurrection. Beaucoup d'enfants peuvent comprendre le message de l'évangile à partir de l'âge de cinq ou de six ans et peuvent décider de servir le Seigneur. Tout de suite après( à l'âge de six ou sept ans, et de fois même plus jeune que ça), ils peuvent être baptisés dans le Saint-Esprit avec le signe de parer en langue. Evidemment, on ne peut pas donner une règle applicable à trous car chaque enfant est différent des autres. L'essentiel est que les parents chrétiens doivent faire de la formation spirituelle de leurs enfants la priorité la plus élevée sur terre.
Dix règles d'amour pour vos enfants
- N'irritez pas vos enfants (Eph.6 :4). On ne peut pas s'attendre à ce que les enfants agissent comme des adultes. Si vous leur demandez trop, ils vont cesser de vous plaire, sachant que c'est impossible.
- Ne comparez pas vos enfants aux autres enfants. Qu'ils sachent combien vous les appréciez pour leurs qualités et dons uniques venant de Dieu
- Confiez-leur des responsabilités dans la maison afin qu'ils sachent qu'ils sont des membres importants de la famille. Les réalisations sont des blocs de ciment nécessaires pour la construction d'une parfaite estime personnelle.
- Passez du temps avec vos enfants. Cela leur montre qu'ils sont importants pour vous. Le fait de leur donner les biens matériels ne peut pas remplacer le fait de vous donner vous-mêmes à eux. En outre, les enfants sont influencés le plus par les personnes avec qui ils passent le plus clair de leur temps.
- Si vous devez dire quelque chose de négative, faites tout pour le dire de manière positive. Je n'avais jamais dit à mes enfants qu'ils étaient « mauvais » quand ils me désobéissaient. Au contraire, je disais à mon fils « Tu es un bon garçon et les bons garçons ne font pas ce que tu as fait » (Alors, le fouettais).
- Comprenez que le mot « non » signifie « je me soucie de toi ». Lorsque les enfants ont toujours ce qu'ils veulent, ils savent pas intuition que tu ne te préoccupe pas suffisamment d'eux au point de les restreindre
- Attendez-vous à voir vos enfants vous imiter/ Les enfants apprennent à partir des exemples de leurs parents. Un parent sage ne dira jamais à son enfant : « fais ce que je te dis et non ce que je fais ».
- Ne sortez pas vos enfants de tous leurs problèmes. Enlevez seulement les pierres d'achoppement. Que les tremplins restent sur le chemin.
- Servez Dieu de tout votre cœur. J'ai remarqué que les enfants dont les parents sont spirituellement tièdes continuent rarement à servir Dieu quand ils deviennent adultes. Les enfants chrétiens des parents païen et les enfants des parents chrétiens totalement engagés continuent normalement à servir Dieu dès qu'ils « sortent du nid ».
10)Apprenez-leur la parole de Dieu. Souvent, les parents donnent la priorité à l'éducation de leurs enfants et manquent de donner l'éducation la plus importante qu'ils doivent à leurs enfants : l'éducation dans la Bible.
Les priorités du ministère, du mariage et de la famille
L'erreur, peut-être la plus commise par les responsables chrétien, c'est de négliger leurs mariages et leurs familles à cause de leur dévotion à leurs ministères. Ils se justifient en disant qu'ils se « sacrifient pour l'œuvre du Seigneur ».
Cette erreur est remédiée lorsque le ministre formateur des disciples comprend que sa véritable obéissance et dévotion à Dieu est reflétée par sa relation avec son épouse et ses enfants. Un ministre ne peut pas dire être dévoué à Dieu s'il n'aime pas sa femme comme Christ aime l'église, ou s'il néglige de passer du temps nécessaire avec ses enfants pour les faire grandir, les nourrir et les avertir dans le Seigneur.
D'ailleurs, négliger son épouse et ses enfants pour l'amour « du ministère » est généralement un signe évident d'un ministère charnel qui est soutenu par la puissance ou la force personnelle d'une personne. Beaucoup de pasteurs institutionnels qui portent de lourdes chargent sont l'exemple de ceci, car ils se fatiguent eux-mêmes afin de s'assurer que tous les programmes de l'église se déroulent normalement.
Jésus avait promis que ses fardeaux sont légers et ses jougs sont faciles (Mat. 11 :30). Il n'appelle aucun ministre à montrer sa dévotion pour le monde ou l'église au détriment de l'amour de sa propre famille. En fait, une des conditions pour être un ancien, c'est qu'il « faut bien savoir gérer sa maison » (1 Tim. 3 :4).Sa relation avec sa famille est un test montrant qu'il est qualifié pour le ministère.
Ceux qui ont reçu un appel pour un ministère où l'on voyage régulièrement et qui doivent toujours partis doivent passer un temps extra à s'occuper de la famille lorsqu'ils sont à la maison. Les autres membres du corps du Christ doivent faire tout ce qu'ils peuvent pour faire que cet arrangement soit possible. Le ministre formateur des disciples comprend que ses propres enfants sont ses premiers disciples. S'il échouent dans cette mission, il n'a aucun droit d'essayer de faire des disciples en dehors de sa maison.
Ci-dessous le chapitre Le ministre de disciples sur les familles chrétiennes divisées en articles individuels pour faciliter la lecture:
Le rôle de l'homme et de la femmeLa parole de Dieu pour les maris
Le sexe dans le mariage
Les enfants d'une famille chrétienne
La discipline pour l'enfant
Former un enfant
La responsabilité des parents à instruire
Les priorités du ministère, du mariage et de la famille
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